Je n'arrive pas à dormir…
Comme j'ai emprunté une sorte de Pléiade à échelle réduite ce matin à la bibliothèque, j'ai entamé « Nana » de Zola (le volume contient l'œuvre précédemment citée, « Pot-Bouille », « Au bonheur des dames » et « La joie de vivre »), mais je ne parviens pas à être toute à ma lecture, des préoccupations diverses venant brouiller mon attention.
Vendredi 21, pour la deuxième année consécutive, j'ai passé la Fête de la musique en compagnie de Dina et Maëlle. L'année dernière, la soirée s'était terminée sur un malheureux quiproquo, aussi n'avais-je pas prévu de réitérer l'expérience avec elles (ni avec personne d'autre d'ailleurs), mais au dernier moment cette sortie a été prévue.
L'après-midi, Philippe et moi passions notre oral d'espagnol LV3 à Sornac. J'ai passé un moment à chercher ma salle, ayant retenu un mauvais numéro. Je cherchais mon nom sur les portes mais ne le voyais nulle part, heureusement, j'ai fini par croiser Philippe à ce moment là dans les escaliers, qui faisait partie de la même commission que moi et qui m'y a conduite.
Trois personnes attendaient déjà leur tour dans le couloir, assis sur les chaises mises à disposition par le lycée.
Nous passions par ordre alphabétique, et comme j'étais la dernière de la liste, cela m'a permis de relire chacun de mes textes. Malgré le fait que je sache que cette note n'a pas de réel impact, c'est-à-dire que je ne cours pas après elle pour obtenir le Bac, je n'étais pas très à l'aise.
Je crois que le stress n'existe que pour celui qui est conscient de ses lacunes, celui qui sait qu'il a commis des impasses ou qui redoute qu'un chapitre qu'il n'est pas certain de maîtriser tombe. Dans mon cas, j'avais omis un texte, par conséquent je redoutais que la prof ne m'interroge sur celui-ci.
Si ce n'était que ça... un texte mis de côté sur treize, ce ne serait pas excessivement alarmant, mais les douze autres n'étaient pas réellement dominés non plus, ce qui n'était pas pleinement rassurant.
Je suis finalement tombée sur une iconographie, à laquelle la prof a ajouté – ce qui n'était pas prévu – un texte inconnu. J'ai un peu cafouillé pour la présentation de l'iconographie, en revanche, tout s'est bien passé pour le texte. Elle a seulement du penser que j'inventais en disant que j'aimais regarder « C dans l'air » (le texte portant sur la télévision, lors de l'entretien, elle m'a posé des questions en rapport avec ce média, notamment, si je la regardais et, si oui, ce que j'aimais y regarder), mais ça n'est pas le plus important.
A la question « Quelle chaîne préférez-vous ? », beaucoup répondent France 5, mais sur ce pourcentage, je serais bien curieuse de savoir le nombre effectif de téléspectateurs... C'est sûr, c'est plus glorifiant de laisser penser qu'on regarde des documentaires que des séries américaines émissions de télé-réalité, par où je comprends que l'on puisse mentir.
Pour ma part, je regarde peu la télévision. En période scolaire, j'ai bien souvent autre chose à faire, et même si le dimanche matin je feuillette le programme de la semaine en notant de temps en temps un ou deux films à visionner, dans les faits, j'oublie souvent de les regarder au fil de la semaine, m'en rendant compte le lendemain de la projection.
Après l'oral, je suis rentrée à Jarnac en compagnie de Philippe. Avant l'arrivée des filles, nous avons joué au Boggle, avons discuté puis sommes allés à Spiaggia. Nous n'avions pas pris nos maillots, ayant peu de temps devant nous. Nous finissions de dîner à 20H lorsqu'elles sont arrivées.
Là-dessus, nous nous sommes rendus à la plage. La scène était encore en préparation, aussi nous sommes-nous promenés dans les allées piétonnes, pour finir par nous retrouver devant le glacier !
Nous sommes allés nous poser sur le sable, où Maëlle a fait tomber sa gaufre côté Nutella :)
Le son a commencé à chauffer peu après, et nous avons passé à moment à nous amuser sur l'esplanade, devant la scène. Le groupe jouait uniquement des succès, de Louise Attaque à Martin Solveig en passant par Zazie... Note spéciale à « Money », sur laquelle Philippe et moi nous sommes bien amusés par notre chorégraphie.
Aux alentours de 23H, nous sommes retournés chez moi pour aller enfiler nos maillots, et c'est à minuit passé que nous nous sommes baignés. Nous voulions nous aventurer loin du rivage, avançant en ligne serrée par peur de tomber sur des poulpes et autres méduses, mais nous n'avons pas du dépasser les 20M, n'étant pas du tout rassurés ! Nous sommes finalement restés là où nous avions pied. Nous nous étions également baignés l'an passé, Maëlle et moi, mais le bain avait été plus furtif, n'ayant pas de maillots.
C'est vers 4H que nous sommes rentrés à la maison, mais nous n'avons dormi qu'à partir de 5H30, ayant passé un long moment à discuter, tous les 4 couchés sur mon lit, enroulés dans des couvertures différentes. Philippe a fini par sombrer, Dina et moi n'étions plus très en forme, seule Maëlle se sentait encore bien éveillée.
Le lendemain, nous avons raté le bus que nous voulions prendre pour aller au lycée rendre nos livres (le réveil a sonné mais sitôt éteint tout le monde s'est rendormi). Les filles sont parties vers 10H, Philippe midi.
Peu avant 14H, je conversais avec Gizelle sur Msn (qui n'avait pu se joindre à nous la veille, devant garder ses frères) lorsque je lui ai dit mon envie spontanée de me rendre à Sornac, ce sur quoi elle m'a proposé de nous y rendre sans délai, et, à 15H, nous nous y retrouvions.
J'ai dormi jusque 11H30 ce matin, et malgré tout je reste fatiguée de ces deux derniers jours.
Ma mère m'a prévenue tout à l'heure que quelqu'un avait essayé de me joindre le soir de la Fête de la musique sur le fixe aux alentours de 22H, pour savoir si j'étais sur Jarnac et ce que je faisais. J'avais effectivement vu les 2 appels en absence de Maxime sur mon portable, mais je ne l'ai pas rappelé.